Rhiza

À l'origine de Rhiza

J'ai commencé par vouloir perdre du poids.

Ce que j'ai découvert en chemin m'a appris quelque chose que 20 ans de cabinet n'avaient pas suffi à me montrer : comprendre son corps, ça ne tient pas à un seul paramètre. Ça ne tient jamais qu'à un seul paramètre.

Qui je suis

Je suis kinésithérapeute depuis 20 ans. J'exerce dans un cabinet avec des collègues, dans une petite ville du Nord de la France. Au quotidien, je travaille avec des personnes en douleur, en rééducation, en recherche d'une mécanique corporelle qui fonctionne mieux.

Je ne suis pas chercheur. Je ne suis pas spécialiste des données. Je suis quelqu'un qui pose ses mains sur des corps depuis deux décennies, et qui a commencé à se poser des questions différentes le jour où il a voulu comprendre le sien.

Pourquoi Rhiza

Tout a commencé de façon très concrète : je voulais perdre du poids. Pas de façon spectaculaire — juste comprendre pourquoi mes efforts ne produisaient pas les effets que j'attendais. J'ai commencé à utiliser l'IA pour m'aider à analyser mes habitudes.

Et là, quelque chose s'est passé.

J'ai réalisé que je ne pouvais pas isoler un paramètre sans voir les autres bouger. Mon sommeil influençait mes fringales. Mes fringales influençaient mon énergie. Mon énergie influençait mon niveau d'activité. Mon niveau d'activité influençait mon sommeil. Tout était lié — et je ne le voyais pas, parce que je ne regardais pas tout en même temps.

C'est cette découverte qui a donné naissance à Rhiza : un outil pour observer plusieurs dimensions simultanément, sans que ça devienne une obsession ou un tableau de bord intimidant.

La philosophie

Rhiza — du grec rhiza, racine — part d'une conviction simple : on ne comprend pas un symptôme isolé. On comprend un réseau. La fatigue du mercredi matin n'est pas un incident aléatoire. Elle est la résultante de dix choses qui se sont passées dans les 48 heures précédentes.

La méthode repose sur trois principes que je n'ai pas inventés — je les ai juste combinés d'une façon qui me manquait.

L'observation avant l'interprétation

On note ce qui est. On ne se juge pas. Les données mauvaises sont des données utiles — pas des échecs. C'est la condition pour que le journal tienne dans la durée.

Le papier pour le contexte, l'IA pour les corrélations

Ton corps ressent des choses que les capteurs ne mesurent pas. Le journal papier capte ce contexte subjectif. L'IA fait ce que l'œil humain ne peut pas faire : trouver des corrélations sur 4 semaines de données.

Tes données restent chez toi

Pas d'application, pas de compte, pas de synchronisation. Ce que tu notes t'appartient. Si Rhiza disparaît demain, tu gardes tout.

Et toi dans tout ça

Si tu es arrivé ici, c'est probablement parce que tu as, toi aussi, une question sans réponse satisfaisante. Une fatigue que personne n'explique. Une énergie qui fluctue sans raison apparente. Un corps qui ne se comporte pas comme tu le voudrais, malgré des efforts réels.

Rhiza ne va pas te donner la réponse. Il va t'aider à poser la bonne question — et à la poser sur tes propres données, pas sur des moyennes statistiques qui ne te ressemblent peut-être pas.

En 4 semaines, tu découvriras une chose vraie sur toi-même que tu ne savais pas avant. Pas dix. Une seule — mais la tienne.

Samuel Gelin

Kinésithérapeute · 20 ans de pratique · Créateur de Rhiza

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